137. Armine Yalnizyan

Ontario Pavilion, Expo 67 / Pavillon de l’Ontario à l’Expo 67
Ontario Pavilion, Expo 67 | Pavillon de l’Ontario à l’Expo 67
LAC | BAC

Armine Yalnizyan is the Senior Economist at the Canadian Centre for Policy Alternatives.

Why does Ontario matter, in a world squealing with global tensions and careening between thickening borders and borderlessness? All human endeavour is a story, and every story has a face, a race, and a place. We, the human species, are pack animals, constantly comparing ourselves to one another, constantly seeking champions. Over the last one hundred and fifty years Ontario has been evolving towards the peaceable kingdom, the United Nations in action. Around the world, Canada’s achievements are viewed with admiration. Looming large in these accomplishments is Ontario’s record. Fifty years ago we sang “a place to stand, a place to grow”. Today we are a place to lead toward social, economic, and environmental justice. The world is looking for stories that shine light on ways to advance inclusive, sustainable growth. Ontario’s example could provide a much-needed beacon of progress in the twenty-first century. Ontario could matter a lot, if we choose.


Armine Yalnizyan est l’économiste principale du Centre canadien des politiques alternatives.

Pourquoi l’Ontario est-elle importante dans un monde où les tensions mondiales et les dangers de toutes sortes nous menacent, où il y a à la fois des territoires qui abolissent leurs frontières et d’autres qui souhaitent, au contraire, fortifier les leurs? Toute entreprise humaine constitue une histoire, et chaque histoire a un visage, une race, un endroit qui la définit. Nous, de l’espèce humaine, sommes parfois comme des moutons, qui se comparent aux autres et valorisent les champions. Les 150 dernières années ont vu l’Ontario se transformer pour devenir un havre de paix, les Nations Unies en action. Le monde entier admire les réalisations du Canada. Et au palmarès de ces réalisations figurent celles de l’Ontario. Il y a 50 ans, nous chantions « un lieu où vivre, un lieu où s’épanouir ». Aujourd’hui, nous aspirons à la justice sociale, économique et environnementale. Le monde recherche des histoires qui mettent en valeur des façons de favoriser la croissance durable et inclusive. L’exemple de l’Ontario pourrait servir de pierre angulaire, véritable assise du progrès du XXIe siècle. L’Ontario pourrait être très importante, si nous voulons qu’elle le soit.

138. Hugh Segal

Soldier and children / Soldat et des enfants
Cpl David Cribb, DND

The Hon. Hugh Segal, OC, OOnt is an author, a political commentator, and the Master of Massey College.

When I was a senator from Ontario, I visited the Canadian Forces serving NATO in Afghanistan. One event touched me deeply. At a forward operating base deep in Peshawar District, I noticed a three-story birthday cake shaped building some two hundred and fifty metres outside the “wire”. It flew the flag of Afghanistan. A Canadian armoured personnel vehicle was stationed in the yard.

“What is that building?” I asked the young female Canadian officer accompanying us.

“Well, Senator, before we cleared the enemy out of here, it was the Taliban HQ for the region. Sharia law, prisons, some torture, especially for teachers. Not a happy place.”

“What is it now?” I asked.

“Senator, it is a girls’ school, under the protection of the Canadian Forces, sir!”

It was not Vimy or Juno Beach. But it was an important expression of Canadians at our modest, unassuming best. A small ray of light defended by Canadian Forces in a very difficult part of the world.


L’honorable Hugh Segal, OC, OOnt est un auteur et commentateur politique; il occupe les fonctions de directeur du Collège Massey.

Alors que j’étais sénateur en Ontario, j’ai visité les Forces canadiennes qui servaient l’OTAN en Afghanistan. Sur une base d’opérations située au cœur du district de Peshawar, j’ai remarqué un immeuble de trois étages en forme de gâteau de fête. Il arborait le drapeau de l’Afghanistan. Un véhicule de transport de troupes blindé canadien était garé dans la cour.

J’ai demandé à la jeune officière canadienne qui nous accompagnait ce qu’était cet immeuble.

« Eh bien, sénateur, avant que nous en chassions l’ennemi, c’était le quartier général des talibans dans la région, où régnaient la charia, l’emprisonnement et la torture. Un endroit loin d’être agréable », a-t-elle répondu.

« À quoi sert il maintenant? », ai je demandé. « C’est une école pour filles, sous la protection des Forces canadiennes! »

Ce n’était pas Vimy ni la plage Juno, mais une importante représentation des Canadiens à leur meilleur, en toute modestie. Un petit rayon de lumière défendu par les Forces canadiennes dans une région très difficile du monde.

139. Rahul Singh

GlobalMedic
GlobalMedic

Rahul Singh, OOnt is the Founder and Executive Director of GlobalMedic.

I live and work in Toronto, Ontario. It is such a diverse city in a diverse province filled with prosperity, stability, and hope. The people are what make it so spectacular.

Some of these spectacular people staff GlobalMedic’s Rapid Response Teams. Professional rescuers, including paramedics, police officers, firefighters, doctors, and nurses volunteer their time and skill sets. Together, our agency has run one hundred and seventy-six missions in sixty countries helping those devastated by disaster.

Our teams treat patients, set up field hospitals, purify water so children don’t get sick, rebuild homes, fly drones with cameras to gather imagery and better understand the extent of the crisis, and use our search and rescue dogs and ground penetrating radar systems to find survivors buried under the rubble.

Every day at home, our people save lives while answering 911 calls. When they deploy abroad they bring the best of Ontario with them and deliver hope.


Rahul Singh, OOnt est le fondateur et directeur général de la société GlobalMedic.

Je vis à Toronto, en Ontario. C’est une ville très diversifiée, empreinte de prospérité, de stabilité et d’espoir. Ce sont les gens qui la rendent si spectaculaire.

Par exemple, des gens faisant partie des équipes d’intervention rapide de GlobalMedic. Des sauveteurs professionnels, notamment des ambulanciers paramédicaux, des policiers, des pompiers, des médecins et des infirmières, offrent bénévolement leur temps. Les membres de notre organisme ont effectué 176 missions dans 60 pays afin d’y aider les victimes de catastrophe.

Nos équipes traitent des patients en plus d’installer des hôpitaux de campagne, de purifier l’eau afin que les enfants ne tombent pas malades, de reconstruire des maisons, d’utiliser des drones pour recueillir des images et mieux comprendre l’étendue de la crise et d’avoir recours à nos chiens de recherche et de sauvetage ainsi qu’à des systèmes géoradar pour retrouver des survivants ensevelis sous les décombres.

Tous les jours, nos membres sauvent des vies en répondant aux appels 911. Lorsqu’ils sont déployés à l’étranger, ils apportent ce que l’Ontario a de meilleur.

140. Gavin Armstrong

Lucky Iron Fish
Lucky Iron Fish

Gavin Armstrong is the President and CEO of Lucky Iron Fish.

During my undergraduate studies, I completed a field course in Botswana and an internship in Kenya’s Dadaab refugee camps, which opened my eyes to the realities of global poverty and malnutrition. I marvelled at the staff’s abilities and fortitude, but became dissatisfied with philanthropy. Simply giving people food and shelter did not address root causes. There had to be a better way.

Returning to Canada, I came across an opportunity to commercialize a health innovation from the University of Guelph. It is called the Lucky Iron Fish, a simple tool to improve the lives of the 3.5 billion people who suffer from iron deficiency around the world.

I took the plunge and eagerly worked to launch our for-profit operations infused with social good. Today, we’ve sold over 70,000 units and donated another 70,000. Our goal is to provide this Ontario innovation to one million families all over the world by 2020. Together, we can put a fish in every pot.


Gavin Armstrong est le président-directeur général de Lucky Iron Fish.

Durant mes études, j’ai suivi un cours sur le terrain au Botswana et effectué un stage dans un camp de réfugiés de Dadaab au Kenya, deux expériences qui m’ont conscientisé à la réalité de la pauvreté mondiale et de la malnutrition. J’ai été émerveillé par les compétences et la détermination du personnel, mais j’ai perdu mes illusions sur la philanthropie. Fournir uniquement de la nourriture et un abri aux gens ne permet pas de résoudre le problème à la source. Il devait y avoir une meilleure façon d’y remédier.

À mon retour au Canada, j’ai pu commercialiser une découverte faite par l’Université de Guelph. Il s’agit du Lucky Iron Fish, un tout petit poisson qui permet d’améliorer la vie de 3,5 milliards de personnes partout dans le monde qui souffrent de carences en fer.

J’ai fait le saut et j’ai lancé une entreprise à but lucratif et à vocation humanitaire. Nous avons vendu plus de 70 000 unités et fait don de 70 000 autres. Notre objectif est de fournir notre produit novateur à un million de familles partout dans le monde d’ici 2020. Ensemble, nous pouvons mettre un petit poisson dans chaque marmite.

141. Arthur McDonald

SNO / ONS
SNO | ONS
Roy Kaltschmidt

Arthur McDonald, CC, OOnt, ONS is the Director of the Sudbury Neutrino Observatory Institute, and shared the 2015 Nobel Prize in Physics with Takaaki Kajita.

Tom Davies was a driving force in the Sudbury region as chair of the regional council and was instrumental in obtaining funding for the Sudbury Neutrino Observatory (SNO) back in the 1980s and 1990s. Tom recognized the advantages for the region economically and intellectually and did everything that he could to further our cause. At one point we needed to speak with a provincial Cabinet minister about funding and were having difficulties. Tom said, “He will be in my office next week on another matter. You have an appointment with me at 1:15 p.m. Be there early.” At 1:10, the door of the office opened and Tom said, “Oh, look who is here, the scientists from the Sudbury Neutrino Observatory, you remember them.” We got our meeting on the spot and a promise of the money. Tom lay in state wearing a SNO tiepin when he passed away at too early an age.


Arthur McDonald, CC, OOnt, ONS directeur de l’Institut de l’Observatoire de neutrinos de Sudbury, a partagé le prix Nobel de physique de 2015 avec Takaaki Kajita.

Tom Davies, à titre de président du Conseil régional, était une force motrice de la région de Sudbury. Dans les années 1980 et 1990, il a également joué un rôle de premier plan dans le financement de l’Observatoire de neutrinos de Sudbury (ONS). Tom voyait les richesses de la région tant sur le plan économique qu’intellectuel, et il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour faire progresser notre région. Un jour, alors que nous avions de la difficulté à obtenir un rendez-vous avec un ministre provincial pour discuter du financement qui nous était accordé, Tom s’est écrié : « Il sera dans mon bureau la semaine prochaine au sujet d’un autre dossier. Vous avez rendez-vous avec moi à 13 h 15. Arrivez à l’avance. » À 13 h 10, Tom a ouvert la porte de son bureau et a lancé « Oh, regardez qui est là, des scientifiques de l’Observatoire de neutrinos de Sudbury, vous vous souvenez d’eux? ». Et c’est là, sur-le-champ, que nous avons pu discuter avec le ministre en question, qui nous a promis les fonds que nous demandions. Quand Tom nous a quittés, beaucoup trop tôt, il reposait dans son cercueil avec une épingle à cravate de l’ONS.

142. John Dirks

Gairdner Awards / Les Prix Gairdner
Gairdner Awards | Les Prix Gairdner
MCpl V. Carbonneau

John Dirks, CM is the President and Scientific Director emeritus of the Gairdner Foundation and a member of the Canadian Medical Hall of Fame.

Ontario has made it possible for me to lead two important efforts toward improving global health.

The first was to lead a global health network that worked to educate physicians in seventy countries about kidney disease. They became skilled at diagnosing, preventing, and treating kidney disease in people who previously could not be helped. The second was to lead, for twenty-three years, the Gairdner Foundation, which was founded in Ontario. The Canada Gairdner International Award is awarded to the world’s best biomedical scientists who come to Ontario and Canada and inspire high school and university students, scientists, and the public. Their discoveries have led to a better understanding of human biology and improvements in fighting human disease. Many later received a Nobel Prize.

The two stories come together in the establishment of the Canada Global Health Award, which recognizes scientists whose work has saved millions of lives from malaria, AIDS, and childhood infections. Ontario is a wonderful place to link widely with the world.


John Dirks, CM est le président et directeur scientifique émérite de la Fondation Gairdner; il est aussi membre du Temple de la renommée médicale canadienne.

L’Ontario m’a permis de diriger deux activités importantes visant l’amélioration de la santé mondiale.

D’abord, j’ai pu diriger un réseau de santé mondiale destiné à renseigner les médecins de 70 pays sur la maladie rénale. Ces derniers sont devenus qualifiés en matière de diagnostic, de prévention et de traitement de la maladie rénale chez des personnes qui, avant, ne pouvaient être aidées. Puis, j’ai dirigé, pendant 23 ans, la Fondation Gairdner, fondée en Ontario. Le Prix Canada Gairdner en santé mondiale est attribué aux meilleurs scientifiques biomédicaux du monde qui viennent en Ontario et au Canada et qui inspirent les étudiants des collèges et des universités, les scientifiques et le public. Leurs découvertes ont permis de mieux comprendre la biologie humaine et de lutter plus efficacement contre les maladies humaines. Plus tard, bon nombre d’entre eux ont reçu un prix Nobel.

Le Prix Canada Gairdner en santé mondiale reconnaît les scientifiques dont les travaux ont sauvé des millions de vies touchées par le paludisme, le sida et les infections infantiles. L’Ontario est un endroit merveilleux pour établir des liens avec le monde.

143. Molly Shoichet

Nerve fibres growing
Nerve fibres growing
Courtesy | Gracieuseté de Molly Shoichet

Molly Shoichet, OOnt is an award-winning biomedical engineer and a Co-Founder of R2R.

“Give me a place to stand,
“and a place to grow,
“and call that land… Ontario”

I grew up wanting it all — career and family. My Ontario gave me the opportunity to achieve that. As I have grown from a stubborn young girl to a determined woman, Ontario has given me the freedom and support to allow my curiosity to flourish, leading to inventions, advancements in knowledge, and new ways of exploring the world around us. With a passion to advance science and solve problems in medicine, my research group at the University of Toronto designs new strategies to overcome devastating diseases like blindness, stroke, and cancer. As a mother of two sons, I realize that we must raise our sons and daughters to value professional women in all careers. My Ontario allows us to dream of a better world. My Ontario makes things happen. Together we can shape our future.


Molly Shoichet, OOnt, cofondatrice de R2R, est une ingénieure biomédicale primée.

« Donnez-moi un lieu où me tenir debout,
» un lieu où m’épanouir, et appelez ce lieu…
» Ontario »

J’ai grandi en souhaitant tout avoir — une carrière et une famille — et mon Ontario m’a donné la possibilité de réaliser ce souhait. La jeune fille têtue que j’étais est devenue une femme déterminée, et l’Ontario m’a donné la liberté et le soutien requis pour que ma curiosité s’épanouisse et me permette de réaliser des inventions, d’accroître mes connaissances et de découvrir de nouvelles façons d’explorer le monde. Désirant passionnément faire avancer la science et résoudre des problèmes dans le domaine de la médecine, le groupe de recherche dont je fais partie à l’Université de Toronto conçoit des stratégies pour vaincre des maladies dévastatrices, comme la cécité, les accidents vasculaires cérébraux et le cancer. En tant que mère de deux fils, je me rends compte que nous devons enseigner à nos fils et à nos filles à valoriser les femmes professionnelles faisant carrière dans tout domaine. Mon Ontario nous permet de rêver d’un monde meilleur. Mon Ontario fait bouger les choses. Ensemble, nous pouvons façonner notre avenir.

144. Jim Balsillie

Queen Elizabeth II / La reine Elizabeth II
Queen Elizabeth II | La reine Elizabeth II
John Stillwell, Getty Images

James “Jim” Balsillie is a former co-CEO of Research in Motion, now Blackberry. He serves as the Chair of Sustainable Development Technologies Canada.

Our great young entrepreneurs help make Ontario Ontario. Entrepreneurs add value in the lives of others while simultaneously creating value in their own lives. I have the pleasure of mentoring five of our best scale-up entrepreneurs. They are all brilliant, hard-working, driven, and courageous. Each one of them is fearlessly pursuing global sales for their innovative companies.

They are passionate about growing their businesses from Ontario and contributing to Ontario’s prosperity. The contribution that entrepreneurs make to our society as job and wealth creators, investors, and philanthropists is, in my mind, the most critical part of our economy. Without the creation of private wealth there is no public wealth. And without public wealth, we can’t pay for the kind of society we so value in Ontario. It’s an honour and privilege to spend time with, mentor, and learn from the very best innovators in Ontario.


James « Jim » Balsillie est un ancien directeur général de la société Research in Motion, devenue BlackBerry. Il occupe actuellement les fonctions de président de Technologies du développement durable Canada.

Nos fantastiques jeunes entrepreneurs aident à faire de l’Ontario ce qu’est l’Ontario. Les entrepreneurs ajoutent de la valeur dans les vies d’autres personnes tout en créant simultanément de la valeur dans leurs propres vies. J’ai eu le plaisir d’agir à titre de mentor auprès de cinq de nos meilleurs entrepreneurs en développement précommercial. Ils sont tous brillants, travailleurs, motivés et courageux. Chacun d’eux poursuit sans crainte des ventes mondiales pour son entreprise novatrice.

Ils sont passionnés par l’idée d’agrandir leurs entreprises depuis l’Ontario et de contribuer à la prospérité de la province. La contribution que font les entrepreneurs à notre société en tant que créateurs d’emplois et de richesse, investisseurs et philanthropes est, à mon avis, la part la plus cruciale de notre économie. En l’absence de création de richesse privée, il n’y a pas de richesse publique. Et sans richesse publique, nous ne pouvons pas payer pour le type de société que nous apprécions tellement en Ontario. C’est un honneur et un privilège de consacrer du temps, d’encadrer les meilleurs innovateurs de l’Ontario et d’apprendre d’eux.

145. Donovan Bailey

Donovan Bailey
Donovan Bailey
Gary Hershorn, Reuters

Donovan Bailey, OOnt, a sprinter, is a two-time Olympic champion, three-time world champion, and three-time world record holder.

Athletics has privileged me to travel the globe, meeting many people and seeing how the world sees Canada. I continue to take great pride in representing Canada and Canadians in my philanthropy, my work, and my role as a Sports Ambassador.

My home community of Oakville, a small southern Ontario town by Lake Ontario, is where I grew up. Canadians and my Oakville neighbours have always supported me in my quest to be the fastest man on Earth, a two-time Olympic champion, three-time world champion, and three-time world record holder. This I cherish.

Living in a country that embraces diversity, I hope that we continue to collectively celebrate our strengths which come from our many peoples. Canada has come a long way in one hundred and fifty years; just imagine where we can go.

Our diversity is our strength.


Donovan Bailey, OOnt, un sprinteur, est deux fois champion olympique, trois fois champion du monde, et titulaire de trois records mondiaux.

L’athlétisme m’a privilégié en ce sens qu’il m’a permis de voyager partout dans le monde, de rencontrer de nombreuses personnes et de voir comment le monde perçoit le Canada. Je continue de tirer beaucoup de fierté à représenter le Canada et les Canadiens dans le cadre de ma philanthropie, de mon travail, et de mon rôle en tant qu’ambassadeur sportif.

Ma collectivité natale d’Oakville, une petite ville du sud de l’Ontario, près du lac Ontario, est là où j’ai grandi. Les Canadiens et mes voisins d’Oakville m’ont toujours appuyé dans mon objectif d’être l’homme le plus rapide sur la Terre, deux fois champion olympique, trois fois champion du monde,
et trois fois titulaire d’un record mondial. Je chéris cela.

En tant que pays qui adopte la diversité, j’espère que nous continuerons de célébrer collectivement nos forces, qui proviennent de nos nombreux peuples. Le Canada a fait beaucoup de chemin en 150 ans; imaginez jusqu’où nous pouvons aller!

Notre diversité est notre force.

146. Don Tapscott

Trent University / L’Université Trent
Trent University, 1990s | L’Université Trent, les années 1990
Steve Evans

Don Tapscott, CM is a media theorist, bestselling author, and professor.

Among other things my home, Ontario has been a place for innovation. As a liberal arts student at Trent University in the late 1960s, I concluded that the world was in need of profound change and that innovation in everything was critical.

I began my professional career working for Canada’s innovation juggernaut Bell Northern Research. We conducted the first controlled experiments on how computers connected to networks could change how we work and the nature of our organizations. This effort was years ahead of its time, but it led me to write my first book (1982) and launch my first company. Fifteen books and half a dozen startups later, I continue to be inspired by how Ontario has embraced the digital economy.

Innovative companies, colleges and universities, and governments the world envies. I believe this province can be the centre of an innovation economy in Canada and maybe internationally. If we will it.


Don Tapscott, CM est un théoricien des médias, un auteur à succès et un professeur.

L’Ontario, où je vis, est entre autres un lieu d’innovation. Alors que j’étudiais les arts libéraux à l’Université Trent vers la fin des années 1960, j’ai conclu que le monde avait besoin d’un profond changement et que l’innovation à tous les égards était essentielle.

J’ai entrepris ma carrière professionnelle au sein de Recherches Bell Northern, le poids lourd de l’innovation au Canada. Nous avons mené les premiers essais contrôlés sur la façon dont des ordinateurs branchés à des réseaux pourraient modifier nos méthodes de travail et la nature de nos organisations. Cette démarche était en avance de plusieurs années, mais elle m’a amené à écrire mon premier livre (1982) et à lancer ma première entreprise. Quinze livres et une demi douzaine de lancements d’entreprise plus tard, je suis toujours inspiré par la mesure dans laquelle l’Ontario a adopté l’économie numérique.

Le monde entier envie les entreprises, les collèges, les universités et les gouvernements qui innovent. Je suis persuadé que cette province peut être au cœur d’une économie axée sur l’innovation au Canada, et peut-être à l’échelle internationale, si telle est notre volonté.