63. Avvy Yao Yao Go

Quong Sing laundry
Quong Sing laundry
The Lor Family, Brockville

Avvy Yao Yao Go, OOnt is a lawyer and first-generation Chinese-Canadian working in Toronto’s marginalized racial communities.

The first wave of Chinese immigrants came to Canada during the Gold Rush more than one hundred and fifty years ago. While most of them settled on the west coast, some did make Ontario their home.

From Confederation to 1947, Chinese-Canadians were subject to legally sanctioned racism and exclusion. They were denied the right to vote and were barred from entering many professions. Faced with limited economic opportunities, early Chinese started their own restaurants and laundry businesses. In an attempt to snuff out Chinese-owned businesses, many provinces including Ontario banned Chinese restaurants from hiring white women. In 1902, Toronto passed a licence fee for laundry businesses to discourage Chinese immigration.

Today, the Chinese-Canadian community has become a vibrant part of Ontario. But with many Chinese-Canadians still living in society’s margin due to racism and poverty, their struggle for equality continues.


Avvy Yao Yao Go, OOnt est une avocate sino-canadienne de première génération qui travaille auprès des communautés raciales marginalisées de Toronto.

La première vague d’immigrants chinois est arrivée au Canada durant la ruée vers l’or, il y a plus de 150 ans. Alors que la plupart d’entre eux se sont établis sur la côte Ouest, certains ont élu domicile en Ontario.

Depuis la Confédération jusqu’en 1947, les Canadiens chinois faisaient l’objet de racisme et d’exclusion sanctionnés par la loi. Ils ont été privés du droit de vote et il leur était interdit d’exercer certaines professions. Face à des possibilités économiques restreintes, les premiers Chinois ont lancé leurs propres entreprises de restauration et de buanderie. Dans un effort pour étouffer les entreprises appartenant à des Chinois, de nombreuses provinces, dont l’Ontario, ont interdit aux restaurants chinois d’embaucher des femmes blanches. En 1902, Toronto a adopté un droit de licence pour les entreprises de buanderie, afin de décourager l’immigration chinoise.

Aujourd’hui, la communauté canadienne chinoise est devenue une part dynamique de l’Ontario. Cependant, comme de nombreux Canadiens chinois vivent toujours en marge de la société en raison du racisme et de la pauvreté, leur lutte pour l’égalité se poursuit.