83. Adam van Koeverden

Adam van Koeverden
Adam van Koeverden
Daniel Ehrenworth

Adam van Koeverden, a lifelong Ontarian who calls Algonquin Park “home”, is a world and Olympic champion in kayaking.

My first trip to Algonquin Park was with my Grade 8 class in the spring of 1996. We kayaked at Camp Tanamakoon, and I recall thinking how lucky I was to be from Ontario, with so many beautiful lakes and rivers to explore by boat. I returned in the spring of 2008 while preparing for the Beijing Olympic Trials. I saw a “for sale” sign on an old dock and committed the phone number to memory. The Algonquin cottage lease was owned by a man who had recently passed away. His widow insisted that it be purchased by “the right person”. Thankfully, I fit the description and bought a tiny cabin with no electricity or running water. It’s my favourite place and most cherished possession, which has allowed me to share the beauty of our province with friends from around the world as well as my fellow Canadians. A great park thrives with ambassadors and great stewardship, and it’s with tremendous pride that I hope to maintain that obligation for years to come.


Adam van Koeverden, Ontarien de souche établi à Algonquin Park, est un champion du monde et olympique en kayak.

La première fois que je suis allé au parc Algonquin, c’est lors d’une visite avec ma classe de 8e année, au printemps de 1996. Nous avons fait du kayak au camp Tanamakoon, et je me souviens d’avoir pensé que j’étais très chanceux de vivre en Ontario, où il y a de nombreux cours d’eau merveilleux que l’on peut explorer par bateau. J’y suis retourné à l’automne de 2008 alors que je me préparais pour les essais en vue des Olympiques à Beijing. J’ai vu une pancarte « à vendre » sur un vieux quai et j’ai mémorisé le numéro de téléphone. Le chalet algonquin appartenait à un homme qui venait de mourir. Sa veuve insistait pour que ce soit « la bonne personne » qui l’achète. Heureusement, je répondais à cette description, et j’ai acheté un minuscule chalet sans eau courante ni électricité. C’est mon lieu préféré et mon bien le plus précieux. Il m’a permis de faire connaître la beauté de la province à mes amis de l’étranger, mais aussi du Canada. Pour s’épanouir, ce magnifique parc doit pouvoir compter sur des ambassadeurs et des dirigeants consciencieux. C’est avec une immense fierté que j’espère continuer à contribuer à son épanouissement pendant très longtemps.